L’agriculture vivrière est-elle sollicitée en France ?

Aujourd’hui, nombreux s’intéressent à l’agriculture vivrière en France. C’est une agriculture principalement destinée à l’autoconsommation des paysans et des populations locales. Elle est moins déviée vers les  industries agroalimentaires et les produits d’exportation. En effet, elle se consacre amplement dans l’économie de subsistance.

Pourquoi l’agriculture vivrière est-elle sollicitée en France ?

Comme il a été mentionné, l’agriculture vivrière est une agriculture destinée à l’autoconsommation. Les paysans, la population locale ainsi que les animaux dépendent fortement de cette agriculture. Tout pays cherchant à minimiser ses produits d’importations pratique cette agriculture. Les produits d’importations sont souvent moins assurés surtout  quand il s’agit des produits alimentaires. Plusieurs pays exportateurs des cultures vivrières cherchent uniquement à maximiser leurs profits sans se soucier essentiellement des effets sinistres inattendus. En effet, le gouvernement encourage ses cultivateurs à améliorer leurs stratégies de production afin de fournir à leurs populations locales des cultures vivrières adaptées. Le prix d’importation des produits vivriers figure  également parmi les raisons qui poussent le gouvernement français  à solliciter l’adoption de l’agriculture vivrière.

Les produits vivriers les plus sollicités en France

Nombreux produits vivriers existent en France. Les produits vivriers peuvent être classés en trois types : les féculents, les céréales ainsi que les fruits et légumes. Les féculents les plus cultivés en France sont la banane, le manioc, l’igname, la patate douce ainsi que le taro. Ces féculents se cultivent dans plusieurs régions de France. S’agissant des céréales, les agriculteurs pratiquent la culture du maïs, du riz, du sorghos, du fonios, mais surtout du blé. Le blé est la céréale la plus cultivée en France. Concernant les fruits, la plupart des types s’y trouvent : l’ananas, la mangue, l’orange, l’avocat et bien d’autres encore. Divers types de légumes existent également en France : les carottes, les courgettes, les haricots verts, les concombres et tant d’autres encore. Les Français utilisent des moyens très particuliers concernant les cultures de fruits et légumes  puisqu’ils se mangent parfois tout crus. Ils sont alors  très stricts par rapport aux engrais utilisés.

Liens entre l’agriculture vivrière et le commerce

Le commerce engendre des répercussions directes sur l’agriculture vivrière. Le commerce conduit constamment à une apparition d’importation et d’exportation.Dans la plupart des pays, les exportations et les importations des produits vivriers ont un très grand impact sur l’approvisionnement alimentaire. L’existence des importations peut réformer les produits locaux. Elle pousse les cultivateurs à stimuler un changement et une innovation au niveau de la production interne afin d’obtenir une productivité accrue. Autrement dit, les agriculteurs vivriers sont obligés d’améliorer leur productivité vu qu’ils sont en concurrence avec les produits importés. Les exportations peuvent adhérer à la réduction de la pauvreté étant donné que les recettes  vont contribuer à l’amélioration de vie des populations à faible revenu. Les agricultures vivrières peuvent connaitre leur essor dans l’exportation si la productivité s’effectue en grande quantité et respecte une qualité en rigueur.